Retail & Consumer goods

Quatre métiers, une même exigence : reconnaître le même client, quel que soit le canal où il se présente

Enseignes & distribution

Unifier magasin et digital

Relier magasins, site, application et service client pour reconnaître le client partout et piloter chaque point de vente avec les mêmes données.

Marques de grande consommation

Gagner en rayon comme en direct

Piloter la relation avec les distributeurs, les promotions et la force terrain, tout en développant une relation directe avec le consommateur.

Luxe, mode & beauté

Faire de chaque visite une relation

Donner aux conseillers une vision complète du client pour personnaliser l’accueil en boutique et à distance, à la hauteur de l’exigence de la maison.

Réseaux & franchises

Aligner le réseau sur une même promesse

Équiper franchisés et partenaires, partager les bonnes pratiques et suivre la performance du réseau sans alourdir la tête de réseau.

Une transformation se joue à plusieurs voix

À chaque décideur sa question, et chacune mérite une réponse dans ses propres termes.

Direction générale
Inflation, arbitrages des consommateurs, poids croissant du commerce en ligne et des places de marché : la croissance se dispute point de marge par point de marge. La question : quels investissements serviront vraiment la marque et le chiffre d’affaires, et dans quel ordre les engager ?
Caisses, site marchand, outils de fidélité, référentiels produits : chaque canal a grandi avec ses propres outils. L’enjeu : une donnée client et produit unique, partagée entre magasin, digital et service client, sans fragiliser les périodes de forte activité.
Panier moyen, coût d’acquisition, valeur d’un client dans la durée, rentabilité des promotions : c’est dans ces chiffres que la transformation doit se lire. L’attente : des scénarios comparés sur leur effet réel en marge, pas seulement en chiffre d’affaires.
Magasins en propre, franchisés, enseignes clientes, grands comptes : chaque réseau a ses objectifs et ses remontées. La question : comment animer chacun avec les bonnes priorités, et lire la performance du point de vente jusqu’au national ?
Fidélité, campagnes, personnalisation : la connaissance client est un actif, à condition d’être exploitable et respectueuse des consentements. Le besoin : un client reconnu d’un canal à l’autre et des actions mesurées sur leur effet réel.
Disponibilité, livraison, retrait en magasin, retours : la promesse faite en ligne se tient en entrepôt et en boutique. L’attente : une information de stock fiable au moment de la vente et un service après-vente qui voit tout l’historique.

Dans le retail et les biens de consommations, la fidélité se gagne à chaque passage

Le client ne voit pas les canaux, il voit une seule marque

Le client commence en ligne, essaie en magasin, achète sur une application, revient pour un échange. Il attend d’être reconnu à chaque étape et remarque surtout quand il ne l’est pas. Les marques et les enseignes qui fidélisent ont d’abord fait converger leurs données et leurs processus, avant de multiplier les canaux et les campagnes.

C’est pourquoi la cohérence ne s’ajoute pas à la fin d’un projet : elle se conçoit dès le cadrage, dans les processus et l’architecture. Référentiel client et produit, gestion des consentements, règles de fidélité, partage d’information avec le réseau : pensé dès l’origine, ce socle évite les doubles saisies et les retours en arrière. Rattrapé après coup, il coûte plus cher et convainc moins.
C’est aussi pourquoi l’IA n’a de valeur que gouvernée : cas d’usage délimités, contrôle humain, traçabilité. Préparer un rendez-vous en boutique, suggérer un produit, répondre aux questions courantes des clients : les usages sont réels, à condition que la donnée soit propre et que chaque proposition reste explicable. Une IA qui s’exprime au nom de la marque sans garde-fous fait courir un risque à la marque elle-même.

Enfin, c’est pourquoi la neutralité compte. Les arbitrages vous appartiennent ; le rôle de Texeï est de les éclairer, en comparant les scénarios sur leurs mérites et en mettant à plat leurs coûts complets et leurs risques. Il est ensuite de les faire tenir dans la durée.

Comment Texeï intervient selon l'étape de votre décision

Instruire et arbitrer

Concrétiser la décision

Faire vivre et évoluer

Une même équipe, du cadrage au run.

Ce que les directions demandent avant de s'engager

Par où commencer quand chaque canal a ses propres données clients ?
Par un inventaire des sources et des usages : qui collecte quoi, avec quel consentement, pour en faire quoi. Les scénarios de convergence sont ensuite comparés sur leur valeur et leur coût, avant tout choix d’outil.
En partant de leurs gestes : ce qu’un conseiller doit savoir en quelques secondes pour mieux accueillir. La vue client est construite pour ce moment-là, sur un poste ou un mobile, plutôt que copiée sur celle du siège.
En définissant un socle commun et ce qui reste à la main de chaque point de vente. Les franchisés disposent des outils et des informations utiles à leur activité, la tête de réseau des indicateurs utiles au pilotage.
Faut-il tout refondre pour devenir omnicanal ?
Rarement d’un bloc. L’enjeu est de traiter d’abord les ruptures qui coûtent le plus (client non reconnu, stock incertain, retours mal suivis), puis d’étendre par étapes en évitant les périodes de forte activité.
En traitant le consentement comme une donnée à part entière : collecté, tracé et appliqué automatiquement à chaque usage. La personnalisation repose alors sur une base que l’entreprise peut justifier.
Neutre sur la question, spécialiste sur l’exécution : les scénarios sont comparés sur leurs mérites et la recommandation est dite franchement, avec ses raisons. La décision reste la vôtre.

Ils nous font confiance.